Si une grève générale a un fort impact économique et donc politique, il faut encore que celle-ci dure et soit accompagnée de multiples modes d’action. Sinon elle reste cette « journée de mobilisation » dont l’état s’arrange très bien puisqu’elle donne l’illusion au citoyen qu’y participer suffit à faire pression. En effet, qui s’est déjà battu sait que le gouvernement n’écoute pas.
Le seul moyen de le faire reculer est de lui faire peur : Par le blocage économique, par les débordements, par la durée incontrôlée d’un mouvement, par l’ inquiétude que peut poser l’arrêt du quotidien, la rencontre et l’organisation de nombreux-ses personnes.
Les syndicats qui refuse la reconduction illimitée de la grève sont de mèche avec l’état : ils veulent faire descendre la pression sociale pour que tout revienne à la normale.
Que Jeudi soit le début, ou plutôt le retour, de notre soulèvement …